Mot du PDG – Nimrod Zvik :
« 15 000 personnes évacuées sans abri ne sont pas seulement une tragédie privée – c’est un danger systémique qui menace de rendre le marché de la location inaccessible pour de plus en plus de familles. J’appelle à la création d’une autorité nationale pour le logement d’urgence. »
La situation sur le terrain :
Pendant 24 heures depuis le cessez-le-feu de l’opération « Am Kelavi » – environ 15 000 personnes sont restées sans solution de logement claire. Zvik avertit que cela contribue à un emballement sur le marché de la location : la pénurie d’appartements et la forte demande obligent les propriétaires à augmenter les prix — sans régulation ni supervision.
Un grave échec systémique :
Il existe des autorités et des organismes publics, mais il n’y a pas un seul organisme qui centralise la question du logement d’urgence. Les problèmes proviennent d’une réponse non planifiée basée sur des hôtels, des familles d’accueil ou des caravanes — sans système national ni infrastructure de gestion structurée.
La solution :
Établir une autorité statutaire indépendante qui serait responsable de la cartographie du stock d’appartements vides (environ 200 000 selon le Bureau central des statistiques), des programmes d’accueil et des structures préfabriquées. Une telle autorité pourrait agir non seulement en temps de guerre, mais aussi en temps normal — pour gérer la crise générale du logement, les catastrophes naturelles ou les populations vulnérables.
Regard sur l’avenir :
« L’État d’Israël ne peut pas continuer à improviser », conclut Zvik. « L’autorité ne doit pas se réveiller seulement en cas d’urgence — elle doit toujours être active. La guerre actuelle est un panneau d’avertissement pour une préparation civile complète. »
Crédit :
L’article a été publié sur le site Calcalist le 17.6.2025
Lien vers l’article original :
https://www.calcalist.co.il/local_news/article/hju3rncxlx



